Dragon Ball Z (DBZ pour les intimes) qui ne se souvient pas de ce magnifique animé ?
Comme Sailor Moon, Saint Seiya et City Hunter, ceux de ma génération se rappellent du club Dorothée (et de la voix horrible de Ariane pendant le générique « DRRRRagon Ballll Z ZZ ZZ Z »). Cette série a été l’un des déclencheurs de l’engouement des années 90 pour les manga, mais Dragon Ball Z a causé aussi beaucoup de critiques virulentes des média et a poussé la chaîne TF1 a stoppé la diffusion des manga, jugés trop violents et bourrés de métaphores sexuelles dangereuses pour les « petits enfants ». Cette animé a connu un encore plus grand succès au Japon, sous la plume de Akira Toriyama, génial créateur de Docteur Slump et de Dragon Ball, cette série ne pourra jamais être effacé de nos mémoires.
Qui n’a jamais essayé de se transformer en Super Saiyan pour ressembler à notre héros préféré ?
Sangoku est un saiyan, un puissant guerrier de l’espace. Mais il a grandi sur terre avec son grand père adoptif (Sangohan),et a appris à aimer cette terre. Marié à Chichi, il est même à présent père de famille avec deux fils Sangohan et Sangoten (n’apparaît que dans la troisième saison). Il s’entraîne toujours avec ses deux amis Petit Cœur et Krilin. Cependant un jour, un vaisseau s’ecrase sur Tokyo, Raditz l’un des derniers Sayan déclare être le frêre de Sangoku et veut s’associer avec lui pour prendre le contrôle de la terre puis de l’univers. Sangoku refuse, Radditz décide alors d’enlever Sangohan. Sangoku va alors faire la rencontre de son premier grand ennemi Friezer et de son futur bras droit, Vegeta.

Saison 1 : Friezer
Cette première saison marque le commencement d’une aventure et d’un succès mondial. Sangoku est le messie de l’univers et ses pouvoirs font envier les plus grands méchants de la galaxie. Avec des héros et des brutes charismatiques, la série ne pouvait que rencontrer la gloire. L’idée original du scénario, composé de techniques de combat à vous couper le souffle, plein de rebondissements et de démonstrations de courage. C’est aussi le début d’un nouveau genre, le combat à la western, où les héros se fixent longuement le blanc des yeux avant d’entamer le combat.
La saison se clôt avec la transformation de Sangoku en Super Saiyan, ce qui décuple ses pouvoirs.
Saison 2 : Cell
Cette saison est certainement l’apogée de Dragon Ball Z, et celle qui en fera une série culte, avec quelques nouveaux personnages qui finalement, grâce aux fans, resteront définitivement : Trunk, le fils du futur de Végéta. Végéta qui s’est finalement rallié à l’équipe et C-18 qui se mariera avec Krilin. L’animation et les graphismes s’améliorent et les combats vont de plus en plus loin avec de nouvelles techniques de plus en plus extraordinaires. Sangohan supplante son père et devient à son tour un véritable héros. Une saison qui se termine tragiquement mais avec une note d’espoir. La série est devenue incontournable.
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Saison 3 : Bou-bou
Le déclin de cette magnifique série est signé par cette troisième saison, alors que d’autre séries font leur apparition avec moins de violence mais plus de scénario et de mise en scène. Dragon Ball Z stagne voir même régresse, les personnages sont certes toujours attachants. Mais le grand « méchant » de cette troisième saison n’est pas assez charismatique pour attirer encore les fans. Bouh est le personnage le plus énervant de la série, on dirait une caricature de trisomique, rose et en plastique. D’ailleurs la troisième saison se veut plus comique , avec la création du personnage de Hercule qui vole toutes les victoires de Sangoku et de Videl, sa fille, amoureuse de Sangohan. Mais à la fin de la saison, on sent Akira Toriyama fatigué, le graphisme tombe à plat et l’animation est toujours la même.
Pour infos : Sangoku veut dire « Roi singe » en japonais, ce nom est tiré d’un conte de la mythologie japonaise.
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